vendredi 16 mars 2012 - Contraintes    2 Comments

Mais où est donc or ni car ?

Mais l’obscurité s’est approchée de moi, immense
 le crépuscule mémorisé de ce profond regard qui

Est
bien trop sombre pour laisser dans l’abstinence
Donc plus aucun bruit dans la noirceur ténébreuse
Or j’ai senti de près quelques tubéreuses vénéneuses
Ni mes vagues à larmes, ni mon vague à l’âme ne luit
Car il fait nuit. Les yeux fermés à double tour, je souris.

 

2 Comments

  • Des acrostiches chics, chiche?

  • Chacun cherche son chic sans choc…

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